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- 3ème chapitre -


La confusion

Précédemment... (relire)
 

1er chapitre rédigé par Avram Mihaela, Rotaru Oana (Nichita Stanescu, RO)

C’est le 13 janvier 2010. A Bucarest est organisé un grand concert pour la journée internationale de la tolérance. Ce concert est organisé à l’Aéroport « Henri Coanda ».
Les mesures de sécurité sont maximales afin qu’aucun incident ne vienne perturber la fête. De 18 à 6 heures du matin, des chanteurs, comédiens, DJ’s dans le monde entier, se succèderont sur les différentes scènes. Des milliers de jeunes sont attendus à assister à ces concerts avec leurs idoles favorites, pour assister à la plus grande soirée d’Europe.

Des écrans géants permettront des duplex avec les différentes villes. Le tout sera bien entendu retransmis en direct sur les télés et radios européennes, mais aussi sur internet.

Vers 20 heures 30, une grande tombola, tirée en direct, récompensera un jeune de chaque ville. Le prix : un séjour dans un autre pays européen afin de découvrir une autre culture. Avant d’annoncer le nom des gagnants, un décompte se fait .D’un coup les salles sont plongées dans le noir… elles ne se rallumeront pas car une panne généralisée paralyse toute l’Europe.

Marie et ses amies sont aussi à ce concert. Elles se rencontrent et discutent de leurs vacances d’hiver. Le discussion a été interrompue parce qu’une surchauffe généralisée provoque une panne d’électricité sur l’ensemble de l’Europe. Les centrales électriques sont toutes hors d’usage et pour le moment rien ne fonctionne.

La panique s’installe. La folie, la peur, la confusion et l’agitation sont les sentiments du moment. Les cris, une mêlée de gens et cette panne d’électricité survenue alors que tout semblait aller pour le mieux … Cette panne est un problème majeur. Dans ce moment rien et personne ne semble pouvoir résoudre ce problème. Mais quelles sont les causes de cette panne ?


 

2ème chapitre rédigé par (Nichita Stanescu, RO)

Gabriel , Oana et Simone sont venus spécialement de leur ville pour participer au concert . Ils sont préoccupés par les problèmes de l'entente , de l'aide mutuelle de la tolérance ,car ils pensent que dans cette société où tout va vite et où on n'a pas le temps de trop réfléchir avant chaque parole et chaque geste , cela est important .Dans leur ville il y a des minorités que auraient besoin de compréhension et de soutien . Mais ils se retrouvent pris au piège de cette panne d'électricité , un peu effrayés et désorientés.
Avec difficulté ils quittent ,à pied ,l'aéroport . Ils vont faire de l'autostop pour rentrer chez eux . Tout est confondu dand l'obscurité.
Ce n'est que vers l'aube qu'une voiture qui passe , les emmène vers Mizil , leur ville .
Gabriel , reconduit les filles chez elles . Ils sont heureux de retrouver leurs parents qui ne s'étaient pas aperçus que la panne d'électricité dépassait les limites de leur localité .
Ils se couchent car leurs idées ne sont pas claires .
simone , ne peut pas trop dormir . Vers midi elle va au centre ville . Les gens disent que tout le sud du pays serait sans courant éléctrique. Au lycée , leurs profs discutent comment faire face sans éclairage si le soir le problème est toujours là.Simone va chez Oana .Elles ont un peu peur . Les parents parlent de provisions . On fait la remarque que les frigos ne fonctionnent plus .
En fin d'après midi , elles retrouvent Gabriel . Il était allé chercher dans un petit magasin des lampes à pétrole pour éclairer le soir . Bon copain , il avait acheté deux ,de plus , pour Simone et pout Oana . Ils font un tour à travers leur ville . La nuit tombe , des bougies et des lampes à pétrole éclairent ça et là une maison . Nos jeunes rentrent chez eux . Ils n'ont pas le moral mais ils se disent que le soleil du lendemain va leur changer les idées.

Une nouvelle journée. comme convenu , Oana Simone et Gabriel se rendent à l'école . Il y a là , une réunion avec un représentant de la mairie . La nouvelle n'est pas bonne . Il semble qu'une surchauffe a provoqué une panne générale . Dans toute l'Europe ...La communauté est appelée a s'organiser avec les moyens sur place , en attendant que le problème soit résolu . Mais l'avertissement est clair : cela risque de durer quelques jours .

Trois jours sans électricié ! Partout on se mobilise . Il ne fait pas chaud , on peut garder les provisions sans problème . Les gens nettoient et rangent les caves pour les réutiliser , comme dans le temps .
On fait la cuisine chaque jour . C'est une bonne chose .On mange frais !
Quatrième jour . Oana apprend que la ville a mis au point plusieurs générateurs pour leur venir au secours . Elle constate que le rythme quotidien a changé . On se couche plus to^t et on se lève de bon matin pour profiter davantage de la lumière naturelle . Oana s'en veut du temps où elle gaspillait le courant électrique toute la nuit pour regarder des films ou pour écouter de la musique.

Simone et Gabriel cherchent Oana , ils lui apportent de bons livres . Cela lui remettra l'esprit . En pluis , ils disent qu'ils découvrent qu'il est plus agréable de lire que de regarder la délè . De toute façon , celle-ci ne fonctionne plus . ils ont perdu presque l'habitude de la brancher .

Déjà le 18 janvier . La mairie fait une annonce . La panne généralisée a des causes plus profondes . Ce sont les ressources qui sont épuisées. Il faudrait tout repenser .Pour instant ,ce que l'on sait c'et qu' il faudrait s'organiser pour vivre sans électricité une bonne période de temps.
Oana , Simone et Gabriel , savent qu'il y aurait pas mal de difficultés.Mais il faut les surmonter . les gens des petits quartiers où vit la minorié de leur ville semblent moins éffrayés . Le secret est peut-être dans la simplicité ...

Suite rédigée par Maria Radu (RO)


Le Collège National »Nichita Stanescu »-Ploiesti
Roumanie

La Confusion 3-e épisode

Plusieurs mois passent . Le déroute persiste. Les gens essayent de trouver les bonnes idées , ce qui n’est pas facile . On n’ a pas d’ expérience mais on veut bien faire . Bien faire pour survivre , respecter les consignes , trouver des ressources , améliorer son empreinte écologique.
Oana , Simone et Gabriel s’activent : ils participent aux réunions qui ont lieu à l’école , à la mairie , aux colloques . Ils écoutent pour comprendre quelles sont leurs nouvelles responsabilités dans ces conditions. Comment ils pourraient se rendre utiles.
Beaucoup de choses ont changé .
Des éoliennes, placées sur le grand champ à l’entrée de la ville , produisent de l’énergie pour leur petite ville mais aussi pour les communes proches.
Les gens se sentent coupables , toute en essayant de faire face aux difficultés. Ils savent maintenant que c’est leur comportement à tous qui a provoqué cette profonde crise .
D’autre part, les spécialistes du monde entier se sont donné la main pour chercher ensemble une issue .Ils l’ ont trouvée finalement mais cela est très coûteux au départ.
Prenant l’exemple des plates-formes marines d’extraction du pétrole , les scientifiques ont fait installer des éoliennes sur des plates-formes au milieu des mers et des océans du monde , là où les courants d’air étaient plus forts. La vitesse du déploiement de cette armée ailée , sur la mer, a été impressionnante. Elle a été à la mesure de la difficulté dans laquelle la crise de l’énergie avait fait plonger tout le monde. , mais cette réalisation avait quelque chose de grandiose . on aurait dit que Dieu devait être content des humains qui avaient pu imaginer ce spectacle magnifique.
Le premier pas , a été financièrement fait par les gouvernements .
Tous les Etats du monde mettent en œuvre des projets novateurs qui fouillent tous les domaines : solaire , éolien , thermique .On travaille à l’échelle mondiale sur d’autres possibilités, aussi importantes : les recherches sur la biomasse , le photovoltaïque ,l’énergie hydrogène , etc. Cette dernière,par exemple , qui repose sur une idée qui n’est pas récente , semble adaptée aux bâtiments collectifs . Il s’agit d’un moyen de stockage de l’énergie et non pas d’une source. Cette pile à combustible peut remplacer le gaz naturel et l’électricité, elle peut fournir l’énergie de chauffage et de l’eau chaude.

Les gens de la petite ville de Mizil cherchent des solutions comme partout .
Ils se tournent d’abord vers le bâtiment : durable, vert, écolo , ou tout simplement rationnel. Ils vont sacrifier leur budget sur l’autel d’une démarche passive concernant l’écologie . Qu’est-ce qu’une démarche passive ? - se demandent Oana, Simone et Gabriel .
Chez chacun d’entre eux l’explication est simple : « Il ne s’agit pas d’attendre que les autres agissent à notre place . Le terme désigne une démarche axée principalement sur l’isolation parce que rendre une maison étanche , c’est réaliser de substantielles économies d’énergie. »
La source d’inspiration dans les démarches des habitants a été la construction du bâtiment d’une nouvelle école dans leur ville .
Pendant l’été , un superbe bâtiment en bois , avait surgi , à la place de l’ancienne école. A cette occasion on a vu se déployer un incroyable souci d’une nouvelle architecture et de nouveaux matériaux de construction.
- Cette école, orientée vers le sud pour recevoir pleinement le soleil , peut ouvrir des fenêtres vers le nord pour rafraîchir pendant la période d’été.
- Il n’y a pas seulement un panneau solaire sur le toit du bâtiment , mais toutes les surfaces sont capables de stocker l’énergie du soleil , de la convertir en énergie électrique .
-Des matériaux lumineux éclairent les pièces quand la lumière naturelle ne suffit pas : des plaques très fines qui s’illuminent grâce à une incrustation de diodes, des dalles ou des bandes lumineuses encastrables.
- de grandes fenêtres à triple vitrage , étanches .
- de l’eau de pluie , chauffée par le soleil qui s’écoule dans les conduites des radiateurs et pour assurer l’eau chaude sanitaire.
- des murs isolés
- des meubles en bois
Finalement ce bâtiment n’a pas besoin d’une autre source d’énergie.
Les gens de Mizil ont admiré cette école , pas seulement pour son aspect , mais aussi pour tous les savoir qu’ils pouvaient tirer de la façon dont elle a été construite.
Les parents de Oana et las parents de Gabriel ont travaillé ensemble pour rénover et équiper leurs maisons . Ils se sont servi de nouveaux matériaux d’isolation , mais ils ont tout couvert de bois . La maison de Oana brille au soleil .
Dans celle de Simone les travaux n’ont pas encore fini .
La ville est un immense chantier .dans lequel bientôt sa maison sera belle aussi .- Une maison « positive « affirme Simone , contente.
Elle calcule l’empreinte écologique et elle considère que sa famille a réalisé une bonne chose.
A l’ordre du jour est la lecture des factures . Tous regardent avec émerveillement la baisse des factures pour l’eau ,le chauffage, pour cette nouvelle électricité .Ils n’arrivent pas à croire que le résultat de leur effort se montre aussi fortement par la réductions des coûts. Tous regrettent la bêtise de ne pas avoir pensé à l’avenir sans ressources.


Dorénavant , tout sera différent . La petite ville est devenue une petite belle ville . Leur école est un modèle . Des gens viennent de l’extérieur pour la voir et surtout pour se renseigner concernant les nouveaux matériaux .

On peut dire que la vie reprend du bon pied . Le visage des gens perd les traces d’inquiétude . Ils sourient, plutôt confiants . Confiants mais déterminés à ne plus jamais tolérer le gaspillage qui a failli les perdre. Dans la rue , en se séparant , ils se souhaitent « bon vent » et « un beau soleil » . Comme s’ils partaient toujours en vacances.


Raluca et Loredana ( 11F )

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